Archive annuelles: 2017

Rédemption de Vanessa Ronan Rivages 2017

Rédemption _Vanessa RonanAprès avoir purgé une peine de 10 ans de prison, Jasper revient dans son village texan. Il partage sa maison avec sa sœur Elisabeth et ses nièces, Katie et Joanne. Dès l’annonce de son retour, le pasteur prévient Lizzie du danger qu’elle et ses filles courent. On comprend que le crime qu’a commis Jasper est grave. Ce dernier semble avoir une personnalité complexe, oscillant entre une attitude affable et une agressivité refoulée. Mais si Jasper espère faire oublier ses méfaits passés, la communauté villageoise n’a aucune intention de lui pardonner. La tension monte inexorablement : quel crime Jasper a-t-il commis ? est-il un danger pour la société ? Arrivera-t-on à oublier ? Seule Joanne, 12 ans, réussit à créer un lien avec son oncle. A-t-elle raison de lui faire confiance ?

Avec ce premier roman, best-seller en Grande-Bretagne, l’auteur nous transporte dans le fin fond de l’Amérique. Ici, tout se sait et les familles se font justice elles-mêmes. Ce livre est profondément dérangeant, à plus d’un titre. Il y a d’abord le crime dont on accuse le personnage principal. Il faudra attendre plus de la moitié du livre pour le connaître. Il y aussi l’attitude des personnages. Chacun a une part d’ombre plus ou moins grande. Si Jasper a des remords, il ne regrette pas son crime. Et puis, bien sûr, l’interrogation, peut-on tout pardonner ?

Le Feu divin de Robert LYNDON ; trad. de Elodie LEPLAT

Couverture Feu divin de Robert LYNDON

 

Un roman du feu de Dieu !

Envie d’un périple médiéval  à travers océans, montagnes et déserts arides ? Ce livre vous appelle déjà ! Dans une Europe du  11è siècle déchirée par les guerres,  une compagnie dont les membres ayant déjà bien bourlingué pour la plupart se rassemble autour de  la quête de l’arme absolue repérée en Chine (encore plus dévastatrice que le feu grégeois) . Ils devront mener moultes batailles sur mer, dans la tourmente, contre les normands et contre des peuples rencontrés sur leur chemin.

Les personnages, dont la plupart se connaissent déjà sont soldats, érudits, jeunes recrues à former, femmes indépendantes . A leur tête, Vallon, un mercenaire franc, portant un secret le liant à un jeune soldat. Leurs relations cimenteront le récit et les échanges avec un de ses compagnons le plus proche. Tout au long du récit, on ne perd rien des réflexions qui animent Vallon et ses proches, leurs hésitations, qui rendent leurs personnages plus complexes. Heureusement, car une fois ou deux, on frôle le cliché du côté de la description des relations intimes hommes -femmes !

Un  point fort du livre réside dans l’architecture très documentée du roman : le contexte historique autour de Constantinople, l’Asie et notamment la société chinoise,  la vie des soldats, les détails des batailles, l’élevage des faucons pour la chasse, tout est très réaliste et, même pour ceux que ça n’intéresse pas, cela ne pèse pas  lors de la lecture.

Un livre vraiment dépaysant à recommander pour tout type de lecteurs et dans le même genre que « La Religion » de Tim WILLOCKS.

pour le réserver au catalogue de la MD68, c’est ici

 

 

 

Un enfant de pauvres de Christophe Honoré et Gwen Le Gac Actes Sud junior 2016

livre de Christophe honoré

Couverture « Un enfant de pauvres »

 

C’est d’abord la couverture de ce livre qui attire le regard. Epaisse, elle montre un enfant de profil sur fonds de billet de banque. La couleur bleu présage du caractère sombre de l’histoire. Enzo, 12 ans  essaie d’écrire ce livre « avec le moins de mots possibles, le strict nécessaire ». Il raconte comment, depuis 4 ans,  il est devenu un « enfant de pauvres ». Il s’en est rendu compte lorsque la maison s’est vidée, que  » les choses » ont disparu… Il faut alors apprendre à dire « non » à presque tout. Le jeune garçon, en colère, se met à voler. Mais d’une rencontre peut surgir la lumière…

Habitué des sujets difficiles, Christophe Honoré propose un roman court mais abordable et surtout percutant. Il permet, en quelques mots choisis, d’ouvrir la discussion sur la pauvreté : la rapidité et la facilité à tomber dans la précarité, comment elle est vécue par un enfant ou un adolescent, comment aider, comment s’en sortir, quel sens donner à sa vie… Les illustrations de Gwen Le Gac contribuent à interpeller le lecteur : photographies découpées, pixellisées, peinture… A ne pas manquer.

Dorothea Lange

 

Le chien, la neige, un pied de Claudio MORANDINI ; trad. par Laura BRIGNON


Le mytho de la caverne

 

Pour écrire ce livre sec et entêté comme un arbre de montagne, l’auteur est parti des paroles de villageois à propos d’un homme solitaire installé dans un chalet d’alpage : Adelmo Farandola. Ce misanthrope a choisi de vivre isolé et de se mêler le moins possible à ses semblables. Par contre, il recueillera un chien philosophe, plus humain que lui et avec qui il dialoguera au quotidien de façon fructueuse et souvent humoristique. Au centre de leurs préoccupations : la survie en milieu hostile et la découverte d’un pied dans la neige. A qui appartient -il ? Adelmo est-il impliqué dans cette disparition? Tel est le fil conducteur de l’histoire.

 

 

La montagne oppose ses contraintes et rythme la vie d’Adelmo,  mais en même temps, elle  est une alliée de choix qui lui fournit un rideau de solitude bienvenue.

Un des charmes de ce livre : le contraste entre la rudesse d’Adelmo,  fermé sur lui même et certains aspects enfantins et légers de ses attitudes, révélés par le chien. Et le style tour à tour terre à terre et  poétique.

Adelmo et son chien sans nom parlent de la fonte des neige qui laisse apparaître des cadavres, au printemps :

« C’est comme si on voyait pousser les poils d’une barbe, dit un jour Adelmo – Comment ça ? – Les bouts de pattes, ils poussent comme des poils- Ah, je comprends, dit le chien, qui n’a pas compris »

Dans ce livre, on entend d’autres paroles animales, et  des paroles d’outre tombe !

Autre personnage cité dans le titre :  le pied. Au fur et à mesure, il  dévoilera son propriétaire et obligera notre ours à sortir de sa tanière, poussé par son chien.

Ce n’est pas un livre macabre comme pourrait l’être un polar sanglant, c’est plutôt une danse macabre . D’ailleurs, Adelmo ne s’appelle -t-il pas Farandola ?

J’avais déjà chroniqué un livre sur un homme des montagnes : Une vie entière de Robert SEETHALER

Pour voir le résumé et /ou réserver, c’est !

 

70 acrylique 30% laine de Viola DI GRADO ; Trad de Nathalie Bauer

La puissance des titres a encore frappé : cette grande lectrice quinqua, amatrice de couture s’est décidée chez un bouquiniste (oui, il y en a encore, mais ils sont moins médiatisés ) après l’avoir lu sur la couverture ! Elle vient de commencer sa lecture et ne peux que juger sur le style.

Il est imagé et poétique et, du coup,  le côté sombre de l’histoire passe bien.

Cette lectrice  utilise le TER pour se rendre au travail.

Voir le résumé ou/et réserver sur le catalogue de la MD

La Ferme du bout du monde de Sarah Vaughan Préludes 2016

La ferme du bout du monde_Vaughan

Une ferme en Cornouailles, au bord de la mer. Quand il fait beau, le soleil attire les touristes sur la plage. Mais lorsque le vent souffle et que la pluie tombe, les habitants se sentent vite isolés. Ce bout de terre est alors à la fois un refuge et un repoussoir. La jeune Lucy a souhaité s’échapper de cette vie rurale et a décidé de devenir infirmière dans un service de néonatalité. Mais son avenir s’obscurcit lorsqu’elle apprend que son mari la trompe. Bouleversée, elle est sur le point de commettre une erreur médicale. Elle décide de prendre du recul et retourne auprès de sa famille en Cornouailles. Elle y retrouve Maggie, sa grand-mère. Cette dernière s’apprête à voir les secrets de son passé ressurgir. Un roman facile à lire. L’auteur restitue les paysages et l’ambiance des Cornouailles. A travers les histoires des deux personnages, c’est aussi l’évolution de la vie à la ferme qui est abordée. Le récit de la jeunesse de Maggie pendant la seconde Guerre mondiale alterne avec celui de Lucie, révélateur des difficultés actuelles de l’agriculture.

« Dans la forêt » de Jean HEGLAND ; Trad. de Josette CHICHEPORTICHE

Avec ce merveilleux livre, vous ne verrez plus la forêt comme avant. Ou peut être que si, comme dans les contes pour enfants ou un peu comme la population qui la côtoyait  quotidiennement auparavant. : belle, réconfortante, nourricière, mais  pleine de dangers.

Si vous aimez les romans post apocalyptiques, vous pourrez vous trouver en terrain connu puisqu’il est question de suite d’événements qui font que la société américaine s’écroule sur elle même et d’autosuffisance.  Mais c’est bien plus que cela. C’est un roman sur les choix à faire, les erreurs et ce qui fait qu’au final, on devient soi même : les livres, les passions, les relations, les renoncements, les événements extérieurs qui nous poussent à habiter notre vie.

D’ailleurs, la mère répétait de son vivant : « C’est ta vie », lorsqu’il fallait faire des choix..

La maison familiale de Nell et Eva, qu’elles habitaient avant le grand changement reste leur foyer au cœur de la forêt et elles vont apprendre ensemble à se passer de tout ce qui les a construites depuis toujours : la civilisation, leur culture, tout ce qui les faisaient tenir et envisager leur avenir : la danse pour l’une, les études pour l’autre »Le passé n’existe plus, il est mort »

Elle a exécuté une danse qui se débarrassait  de la danse classique comme une peau devenue trop grande et laissait la danseuse fraîche et joyeuse et courageuse.

Elles vont s’en séparer pour trouver leur propres marques, en apprivoisant leur environnement (culture et cueillette sauvage au programme). Tout ça se fait souvent dans la douleur physique et morale. Ce livre est rempli de détails concrets sur les méthodes d’autosuffisance issues parfois d’un des livres de leur bibliothèque et les corps y sont  très présents. Mais ce qui est magique aussi, c’est cette façon de nous faire si bien partager les pensées intimes de Nell (le livre est constitué de son journal) et ses doutes dans son évolution. La relation fusionnelle qu’elle entretient avec sa sœur est parfois chaotique et la distance qui s’installe parfois entre elles est admirablement palpable de même que ce qui les attire puissamment l’une vers l’autre.

Ici, la nature ne se donne pas spontanément, elle peut être est hostile  et ne fera partager son énergie qu’après longtemps. la souche géante proche de la maison a été abattue par les hommes mais continue à constituer un refuge pour les soeurs  .

California_redwood_trees_inside_a_giant_redwood_looking_up_at_holes CC

 L’ordinateur était une boîte pleine couverte de poussière…aussi retournais-je aux romans pour me nourrir de pensées  et d’émotions et de sensations, pour me donner une vie autre que celle en suspens qui était la mienne.

Au moment de se sélectionner les livres à emporter, Je les aimais tous. J’aimais l’odeur et le poids de chacun d’eux, j’aimais les couleurs de leur couverture  et le toucher de leurs pages. J’aimais tout ce  qu’ils représentaient pour moi, tout ce qu’ils m’avaient appris, tout ce que j’avais été à leur contact.

 

C’est ça l’histoire, dit mon père , elle pourrait être mieux, elle pourrait être pire. Mais au moins, il y a un bébé au centre »

Ce que je sais, c’est qu’elle me convient parfaitement, cette histoire, et j’espère qu’elle habitera de nombreuses personnes après sa lecture !

Une partie de la sélection de Nell : Poésies complètes d’Emily Dickinson, Contes de Grimm ; L’origine des espèces ; Sous la neige ;  Howl ; Orgueil et préjugés ; Les Aventures de Huckelberry Finn ; Un guide des oiseaux d’Amérique du nord ;  Œuvres complètes de Shakespeare (achetées par la MD68 cet été !) ;  Troisième Reich, des origines à la chute ;  Les Hauts de Hurlevent.

Un bel article de Télérama sur les forêts dans les contes

Suivez le lien pour le résumé et la réservation sur le catalogue de la MD68

 

Elle voulait juste marcher tout droit de Sarah Barukh Albin Michel 2017

Elle voulait juste marcher droit_Sarah Barukh

Alice naît en 1938. Très vite, elle est confiée, pour sa sécurité, à une nourrice. Lorsque sa mère revient la chercher, après-guerre, l’enfant ne la reconnaît pas. Alice doit s’habituer à une nouvelle vie à Paris, auprès d’une mère quasi-mutique et malade. Mais, bientôt, un nouveau changement se profile et Alice s’envole vers New-York.

Ce premier roman se lit très bien. La guerre est vue par les yeux d’une enfant qui ne comprend pas tout. Il y a les « Pourquoi ? » auxquels répondent invariablement les « Parce que c’est la guerre ». Alice découvrira au fil du roman les réponses à ses questions et les secrets entourant sa naissance. Les personnages sont touchants. Ils ont chacun des fragilités mais font preuve d’une grande force. L’histoire permet de comprendre le climat d’après-guerre, le retour des prisonniers des camps et la vie qui continue, malgré les drames personnels.**

En descendant dans nos jardins (petite sélection)

Romans

 

Certains  de ces livres étaient en friche, mais ne demandent qu’à être pris en main pour reverdir…

AUDUR Ava Olafsdottir : Rosa candida ; Zulma (Littérature étrangère)

Le jeune Arnljotur quitte la maison familiale, son frère autiste, son père octogénaire. Sa mère est récemment morte dans un accident de voiture durant lequel elle a eu la force de téléphoner à son fils pour lui dispenser ses dernières volontés. Arnljotur partageait avec sa mère le jardin et la serre où elle cultivait une espèce rare de Rosa candida à huit pétales.

Du même auteur :

AUDUR AVA Olafsdottir :  Le rouge vif de la rhubarbe ; Zulma (Littérature étrangère)

Augustina, sorte de Fifi Brindacier islandaise, est profondément libre, et ce ne sont pas ses jambes en coton qui l’empêcheront de tracer sa route. D’ailleurs, elle a comme projet de gravir une vraie montagne, celle qui surplombe le village du bord de mer. Des mots comptés, précis et pleins de chaleur, comme ceux des lettres qu’elle échange avec sa mère du bout du monde et dont est rempli ce livre fort et sensible.

 

Didier DECOIN : Je vois des jardins partout ; Lattès

L’auteur se souvient des jardins qui l’ont enchanté et bouleversé, qui lui ont appris l’essentiel de la vie. Quand un amoureux des jardins emploie sa plume à nous les décrire…

 

Anne FINE : Dans un jardin anglais ; Ed. de l’Olivier

Le jardin comme champ de bataille où s’affrontent les membres d’une famille anglaise à travers complots et amertume. L’humour, parfois noir, pour masquer les blessures de chacun : réjouissant !!

 

Rodrigo FRESAN : Les jardins de Kensington ; Seuil

Les jardins de Kensington sont « l’éventuel cœur de l’univers, point d’énergie pure où tout est né et finira par revenir ». Lieu d’inspiration en plein centre de Londres, fréquenté par James-Matthew Barrie, éternel enfant perdu après plusieurs décès au sein de sa famille et auteur de Peter Pan. Rodrigo Fresan en fait le portait en s’adressant à son fils Keiko, récit croisé avec celui de Peter Hook dans le Londres des Swinging sixties. Un tour de force halluciné !

 Extrait de Peter Pan and Wendy (en anglais)

 

Hella Serafia HAASSE Les jardins de Bomarzo : Seuil

Enquête dans un jardin italien

L’auteur tente de répondre aux questions qui entourent l’histoire d’un jardin italien peuplé de statues étrange, unique en son genre. Il subsiste seulement des indices sur son origine et rien n’est assez solide pour expliquer son évolution. Au milieu des fantasmes qui entourent ce jardin de pierre mystérieux, seule la présence de grandes familles italiennes de la Renaissance qui y sont liées est une certitude. Un roman /documentaire passionnant.

 

Erik ORSENNA / Portrait d’un homme heureux : André Le Nôtre, 1613-1700 ; Fayard

Jamais l’art des jardins n’a connu un tel état de perfection qu’avec André Le Nôtre (1613-1700), contrôleur général des jardins du Roi, et créateur des jardins de Chantilly, Vaux-le-Vicomte, Versailles, des Tuileries, etc. Disciple et ami des peintres et architectes de son temps, son caractère heureux a su attirer sur lui la faveur des grands seigneurs et de Louis XIV.

 

Pascal QUIGNARD : Dans ce jardin qu’on aimait ; Grasset (Collection littéraire)

Le révérend Simeon Pease Cheney a noté tous les chants des oiseaux qui venaient pépier dans son jardin, dans les années 1860-1880. Passionné par les sons, il portait un amour absolu à sa femme disparue.

 

Donatella RIZZATI : La petite herboristerie de Montmartre ; Charleston

Paris, novembre 2004. Viola Consalvi, passionnée de naturothérapie, découvre une herboristerie près de la rue Lepic. Elle tombe amoureuse du lieu, ce qui conforte son choix d’étudier la médecine alternative. Son diplôme en poche, elle revient à Rome, où elle rencontre Michel. Après six ans de bonheur, il décède brutalement d’une crise cardiaque. Bouleversée, elle décide de retourner à Paris.

 

Francis WYNDHAM : L’autre jardin ; Bourgois (Littérature étrangère)

Un autre jardin anglais, pendant la deuxième guerre, dans un petit village épargné par les combats directs. Dans ce havre de paix, le jeune narrateur peut se réfugier et découvrir la vie à travers le cinéma, les livres et l’amitié. Un livre refuge.

 

Virginia WOOLF : Kew Gardens et autres nouvelles ; Le livre de Poche (Les langues modernes Bilingue)

Dans un jardin public anglais, un tableau impressionniste représentant un massif de fleurs évoluant dans les lumières de la journée. Des groupes s’y arrêtent, le dépassent tout en bavardant. Voilà une des nouvelle de ce recueil, toutes pleines d’humour et d’amour des détails comme savait en composer Virginia Woolf.

 

Et si cela vous a donné envie, pourquoi ne pas « cultiver votre jardin « ?? Grâce à quelques documentaires afin de pouvoir en profiter ensuite (les fruits et légumes récoltés) et comme cadre de vos lectures !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joseph CHAUFFREY : Mon petit jardin en permaculture : durable, esthétique et productif ! ; Terre vivante-Facile & bio

Des outils pour créer un petit jardin biologique ultra-productif en milieu urbain, périurbain ou campagnard selon les principes de la permaculture, une méthode systémique s’inspirant de l’écologie naturelle et de la tradition pour une production agricole durable. Avec des QR codes permettant d’accéder à des reportages vidéos.

 

Laurent RENAULT : Mon premier jardin : c’est facile ! ; Rustica

Sous forme de fiches-projets, des conseils à l’intention des débutants qui veulent commencer leur premier jardin : la pelouse, les arbres et les arbustes, les massifs de fleurs, le coin potager, etc.

 

Martin STAFFLER : Le jardin vertical : jardiner sans jardin, c’est possible ! : 20 projets à faire soi-même ; Larousse

Pour gagner de l’espace cultivable, vingt projets créatifs permettant de jardiner à la verticale, expliqués en pas à pas : recycler des palettes de bois, utiliser de la toile de jute ou encore réaliser un kokedama ou un mur végétal. Avec un répertoire de cinquante plantes qui s’adaptent facilement à ce mode de culture.

 

Alain BARATON : Le camélia de ma mère ; Grasset

Selon la légende, le camélia aurait été découvert par le mythique empereur de Chine Shennong, qui en aurait tiré un breuvage, le thé. De Venise aux samouraïs, de Coco Chanel à La dame aux camélias d’Alexandre Dumas, l’histoire de cet arbuste offre autant de prétextes à l’auteur pour évoquer sa mère et ses souvenirs d’enfance.

 

Erik ORSENNA : Portrait d’un homme heureux : André Le Nôtre, 1613-1700 ; Fayard

Jamais l’art des jardins n’a connu un tel état de perfection qu’avec André Le Nôtre (1613-1700), contrôleur général des jardins du Roi, et créateur des jardins de Chantilly, Vaux-le-Vicomte, Versailles, des Tuileries, etc. Disciple et ami des peintres et architectes de son temps, son caractère heureux a su attirer sur lui la faveur des grands seigneurs et de Louis XIV.

 

Enfin, après tous ces efforts, et pour le plaisir de l’œil !

Végétal : explorer le monde botanique ; Phaidon

300 illustrations qui célèbrent la beauté des plantes et des fleurs ainsi que leur grande diversité. Ce bel ouvrage nous le montre à travers un choix de dessins, de gravures, d’aquarelles et de photos, accompagnés de commentaires et d’anecdotes sur ces artistes qui, bien souvent, ont été des botanistes et des jardiniers talentueux.

Saisons d’Alsace (Les), n° 72 L’Alsace, ce beau jardin ; Dernières nouvelles d’Alsace

Un numéro consacré aux plus beaux jardins d’Alsace : publics ou privés, botaniques, monastiques ou ouvriers, romantiques ou contemporains.

RMN-Grand Palais : Jardins

Histoire de l’art des jardins et des créations qui y sont liées à travers la présentation d’oeuvres diverses : peintures, sculptures, photographies, dessins et installations.

En prolongement de la magnifique exposition du même nom au grand Palais jusqu’au 26 juillet 2017. Que diriez-vous d’une petite visite guidée ?

Comme d’habitude, ces livres sont ( moyennant plus ou moins d’attente ) disponibles aux lecteurs du réseau des bibliothèques du Haut-Rhin et du Médiabus. A réserver

Pour les autres, rendez-vous auprès de tous vos fournisseurs habituels de lecture !

Cultivons l’été !

 

 

REPARER LES VIVANTS par Maylis de KERANGAL ; Gallimard Folio

Ce livre adapté au cinéma est un achat en librairie sur les conseils d’une amie qui avait lu un autre roman de Maylis de Kerangal. Pour cette lectrice trentenaire qui fait le trajet au quotidien, le style (qu’elle ne trouve pas exceptionnel)  est moins important que l’histoire qui l’a fait vibrer.

Vous êtes lecteurs du réseau des BM 68 ou du médiabus ? Pour réserver  c’est ici pour le livre et ici pour le livre lu