« A toute berzingue » de Kenneth COOK. trad. par Mireille VIGNOL Roulez jeunesse !

Signpost dans l'outback. affleurements rocheux Desert-esq, les oiseaux de proie et encerclant un soleil chaud. Pour coutume signe libellé: http://flashalexander.com

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Entre Kathie et Shaw, aucun sentiment possible, même aussi fin qu’une feuille de papier à cigarette. Une possibilité envisagée au début du livre, mais vite chassée par la priorité : survivre dans une nature pas forcément accueillante, même si la jeune fille a déjà l’expérience d’une baroudeuse solitaire. Ils se sont rencontrés il n’y a pas 24 heures et déjà, ils sont obligés de s’associer pour échapper à la férocité d’une créature mi homme mi démon, surpuissante et lubrique, qui n’a qu’une idée en tête, détruite, détruire encore et encore celui qui s’est aventuré sur ses terres sauvages. Quiconque rencontre sa trajectoire furieuse le fera à ses risques et périls.

D’explication, de psychologie, on en aura pas et c’est ce qui rend le récit encore plus haletant et implacable. a-toute-berzingue_9782746743076Pauvre citadin présomptueux, dans l’outback, personne ne t’entendra crier. La préface de Douglas Kennedy nous donne d’autres références sur le sujet de l’homme sauvage en citant des livres précédents de K. Cook, mais aussi Richard Cornell,  Spielberg au cinéma, avec « Duel » et je rajouterai, dans un genre plus gore « Massacre à la tronçonneuse » et autres mauvaises rencontres comme dans Délivrance tiré du roman de James Dickley.

Voilà donc une lecture pas forcément rafraîchissante, (vu la température régnant en Australie, pas étonnant), mais qui a fait son effet sur ma tension artérielle.

Dans notre catalogue : A toute berzingue

 

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