Après sa disparition : Eco est ailleurs

marginalia-enluminure-etrange-moyen-age-25Après la disparition du romancier italien polymorphe Umberto ECO : sémiologue, professeur sociologue et flûtiste ! Retrouvons le à travers plusieurs documents.

Le bien, pour un livre, c’est d’être lu. Un livre est fait de signes qui parlent d’autres signes, lesquels à leur tour parlent des choses. Sans un œil qui le lit, un livre est porteur de signes qui ne produisent pas de concepts, et donc il est muet.

Sur le site de l’express Une biographie rapide par Daniel Salvatore SCHIFFER, auteur d’une  biographie « Le labyrinthe du monde »

Sélection -vu le nombre de titres, c’est nécessaire de choisir !- de titres présents à notre catalogue : les liens des documents cités permettent d’aller directement à la notice pour réserver

Commençons par les romans et par celui qui est en général cité en premier,( ne boudons pas notre plaisir à l’évocation de ce roman proche du polar historique) :  Le nom de la rose trad. par Jean Noël SCHIFANO qui nous parle aussi de la puissance des mots et de la crainte qu’ils peuvent susciter. Puis, viennent le livre lu  correspondant et Le film de Jean -Jacques ANNAUD qui l’a popularisé .

Le pendule de Foucault roman ésotérique où le complot mène la danse en nous faisant voyager à travers les époques, le tout servi par une langue riche et vivante.

L’île du jour d’avant trad. par Jean Noël SCHIFANO où jaillit son obsession pour le temps et la connaissance …

Et du côté des essais :

De la littérature trad. par Myriem BOUZAHER réflexions sur la fonction de la littérature notamment  par rapport à l’histoire, ses relations avec la littérature, ses auteurs admirés …

Confessions d’un jeune romancier ; trad. par F. ROSSO (écrit alors qu’il était déjà bien âgé !) et où il partage son expérience à travers listes de choses à faire ou ne pas faire, conseils aux jeunes romanciers

« De superman au surhomme  » sur les surhommes et les romans feuilletons où il nous décomplexe face à la lecture « facile »

Histoire de la beauté  orienté esthétique et histoire de l’art.

Bien qu’érudit, il fait en sorte de faire disparaître ce savoir immense pour se mettre à la portée d’un public bien plus large que les universitaires.

Pour retrouver sa voix reconnaissable et sa verve, voici une série d’entretiens :

10 vidéos sur le site de l’Ina (Institut national de l’audiovisuel)

A propos de la Bibliothèque Sainte Geneviève, du « Nom de la rose » Apostrophe – juillet 1982, mais aussi du  » Pendule de Foucault » 1992 et aussi de  » L’Ile du jour d’avant » avec Laure ADLER – 1996, son questionnaire de Proust par B. PIVOT…

Mais aussi « le temps des écrivains » France Culture 16 mai 2015 où sont abordés la notion de vérité, la rumeur, l’oubli, au centre de son oeuvre.

Pour clore : « La Fabrique de l’histoire » – 06 juin 2011

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *