Derniers feux sur Sunset ; Stewart O’NAN : la fête est finie

 

L’auteur de Gatsby, n’est plus magnifique. Ce roman nous fait vivre le quotidien des dernères années de Fitzgerald,  avec ses contradictions et ses faiblesses, celles qui font de lui un personnage de roman tellement attachant et énervant à la fois.

Il est  prêt à tout et déploie une formidable énergie pour proposer ses scénarios aux nouveaux patrons d’Hollywood qui snobent le grand écrivain et effacent régulièrement son nom des génériques quand ils ne le remplacent  pas par des blancs-becs. Zelda, son grand amour,  l’un des vestiges de son  passé,  est internée. Comme ancien ami, seul Humpfrey Bogart reste présent pour lui. Scottie (Fitzgerald) doit se battre  pour essayer d’être un père un peu plus acceptable, contre la maladie et son addiction à l’alcool et  pour être à la hauteur de son nouvel amour. Des combats qu’il mène encore avec panache, la tête hors d’une eau de plus en plus froide et sombre . Une plongée dans une nouvelle Amérique, cocktail d’images, de mafia et où la loyauté n’est plus de mise, mais jamais désepérée et servie par un style précis et vif.

Pour réserver et voir le résumé c’est par ici

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