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Les Pleurs du vent de Medoruma SHUN chez Zulma

Nature mort au crâne/ Paul Cézanne

« The answer, my friend, is blowin’ in the wind »

Sur l’Ile d’Okinawa, les soldats morts pendant la bataille qui y a fait rage en juin 1945, communiquent avec les vivants à travers les messages délivrés par le crâne d’un des leurs, déposé en plein vent. Le vent qui le traverse est chargé de messages de réconciliation et de paix y compris entre les vivants. Les enfants et un photographe ne s’y sont pas trompés quand ils veulent y accéder.

Acceptez cette part de fantastique et de délicatesse et trouvez votre vérité après avoir affronté la partie luxuriante de l’île (j’ai été m’acheter un grand spécimen de palmier d’intérieur après avoir fini le livre, et ça m’a fait penser aux tableaux de Peter Doig )

PELÍCANO ( CIERVO ) /PETER DOIG

A adopter pour l’été ?

A ce propos, cet été le Japon est l’invité de la Maison Européenne de la Photographie à Paris pour l’exposition » mémoire et lumière : photographie japonaise 1950-2000  »

 

Pour le réserver, c’est  sur le catalogue de la médiathèque départementale68

 

 

 

Les couvertures de livres

L’autre jour, ma collègue entre dans mon bureau et me montre une couverture de roman. Celle-ci a engendré chez moi moult réflexions… Me prenant au jeu, je me suis renseignée sur la façon de créer une couverture.cinq matous_

Il existe une règle, celle du 12/75. 12 pour le nombre de mots que doit contenir la première de couverture (titre/sous-titre-auteur) et 75 pour la quatrième de couverture (comprenez le dos de l’ouvrage).

Evidemment, l’image doit accrocher le regard du lecteur potentiel. Le site Slate.fr, par l’intermédiaire de Charlotte Pudlowki, s’interrogeait en mai 2013 sur le pourquoi des couvertures si sobres en France. Apparemment, il existe une tradition bien française qui veut que la collection (et l’éditeur) se repèrent avant tout par la couverture. Il y a la Jaune de Grasset, la Bleue de Stock et la Blanche chez Gallimard. L’arrivée du poche dans les années 60 a permis quelques écarts colorés. On retrouve cette utilisation des couleurs pour les couvertures de science-fiction également ou chez les nouvelles maisons d’édition.

Une étude du Wall Street Journal indique que l’on passe en moyenne 8 seconde à regarder la première de couverture et 15 secondes la quatrième. D’où l’importance également du résumé… Et là aussi, la réussite n’est pas forcément au rendez-vous. Certains éditeurs sont connus pour raconter l’histoire dans son intégralité, d’autres pour faire des résumés qui ne correspondent pas vraiment au livre. Parfois, il n’y a rien ou une seule phrase sybilline.

Bref, la couverture devrait rester un travail de professionnel…

Les Bergroman (pour qui n’est pas allemand ou alsacien, il s’agit d’un genre du romans allemand où l’histoire a pour cadre la montagne et où l’Amour est le thème principal) sont un vivier pour les couvertures disons.. un peu… Je vous laisser deviner.

bergroman Les couvertures avec des animaux semblent également « flatter » (hum, mauvais jeu de mot, je vous l’accorde) l’oeil du public. Il n’est qu’à voir celle de G. Legardinier, qui en a fait sa marque de fabrique et A. Gavalda.

 

billie                                                                           legardinier

Enfin, une dernière couverture, pas « chargée » du tout, pour le plaisir :

nothombEn complément : un entretien paru sur  Actualitté.com sur le design des couvertures avec Laure LEROY, Directrice et co-fondatrice de la maison »Zulma ». Leurs livres sont reconnaissables par leur couleurs et leurs motifs géométriques.